L’Europe de Jean Monnet est mort !

L’Europe de Jean Monnet est morte. Elle est passée de vie à trépas dans la nuit du 12 au 13 juillet 2015. Je le répète, puisque personne ne semble le savoir : l’Europe de Jean Monnet n’est plus qu’un cadavre.

Il est donc fini, le temps où les fédéralistes européens pouvaient affirmer que, grâce aux principes posés par leur maître, nos nations ne cessaient de progresser vers « une union de plus en plus étroite ». Fini le processus qui devait « créer un espace européen de paix, de démocratie et de prospérité ». Finie l’ambition de « promouvoir le bien-être de tous les peuples » de l’Europe. Il n’en reste que des mots vides de toute réalité.

Comment une œuvre qu’on proclamait impérissable, a-t-elle pu disparaître aussi soudainement ? La réponse est simple : l’organisme dont la tête est à Bruxelles a été empoisonné. Et le plus étonnant, c’est que « l’Union européenne » s’est administrée elle-même le poison mortel. Il s’appelle l’euro.
A vrai dire, ceux qui auscultaient attentivement la santé de l’Union, la savaient malade depuis longtemps, précisément depuis qu’elle avait commencé d’introduire l’euro dans ses aliments. Mais personne, moi compris, n’avait prévu une fin aussi bizarre, aussi caricaturale, que celle qui s’est produite la semaine passée. Pour en saisir le caractère paradoxal, je propose au lecteur d’examiner ce qu’a été l’existence de l’Union depuis qu’elle s’est adonnée aux plaisirs délétères de la monnaie unique.

L’euro a son origine dans le traité de Maastricht (1992). Son père s’appelle François Mitterrand. Dans l’esprit du Président français de l’époque, la nouvelle monnaie était un instrument de politique étrangère : elle devait attacher l’Allemagne tout juste réunifiée à la France :elle enserrerait le géant germanique dans des liens juridiques et financiers si étroits qu’il ne pourrait plus jamais les défaire.

La crainte inavouée de Mitterrand – celle d’une Allemagne cherchant son destin dans un jeu de bascule entre la Russie et l’Amérique- était mal fondée et sa parade peu crédible : on ne ligote pas un grand peuple par le papier d’un traité ni par des procédures monétaires. Mais elle méritait un débat politique. Il n’eut jamais lieu. L’idée de monnaie unique fut immédiatement reprise par les disciples de Jean Monnet et détournée de son but. Ils en firent une fin en soi. Ils l’entourèrent d’un culte intransigeant. Sa venue serait, selon eux, un acte historique qui marquerait l’entrée de l’Europe dans une ère de paix, de démocratie et de prospérité, dresserait un bouclier impénétrable contre les assauts du reste du monde et attacherait définitivement nos vieilles nations les unes aux autres dans une unité fraternelle. Ils proclamèrent que l’Europe ne reviendrait jamais sur un pas en avant aussi décisif et que le traité de Maastricht n’avait donc pas besoin de clauses de dissolution. Parmi les nombreux prophètes de cet accomplissement de l’histoire européenne, citons Michel Rocard : « Maastricht constitue (sic) les trois clés de l’avenir :il ouvre d’abord sur plus de prospérité et plus d’emploi, ensuite sur plus de sécurité et enfin sur plus de démocratie en Europe ». Je ne veux pas fatiguer le lecteur en lui infligeant les propos non moins grandiloquents tenus en 1992 par nos dirigeants actuels, Sarkozy et Juppé, Fabius et Sapin par exemple. Il reste à indiquer que c’est par ce genre de promesses que nos responsables politiques arrachèrent au peuple français un consentement réticent à l’euro (51% des suffrages).

Les institutions de Bruxelles, enthousiasmées par un projet qui allait leur donner un pouvoir accru, le prirent alors en mains. La Commission prépara de nouvelles directives et le Parlement européen multiplia les « résolutions ». « Les Etats membres doivent réunir au plus vite les conditions de création d’une union monétaire » proclama ce dernier. Il rappela à ceux qui avaient des doutes, que « les effets bénéfiques de l’union monétaire sur la croissance économique et sur l’emploi seraient substantielles pour tous les Etats membres ». Je peux attester que les rédacteurs de cette affirmation extravagante étaient sincères.

L’enthousiasme bruxellois était si grand et les certitudes des disciples de Jean Monnet si enracinées, que les timides objections qui leur étaient présentées, furent balayées comme des incongruités. J’ai participé à des commissions parlementaires qui auditionnaient des spécialistes de la monnaie. La démonstration négative de l’un cachait, disaient les partisans de Maastricht, la jalousie des milieux financiers anglo-saxons ; les avertissements d’un autre, son nationalisme dépassé ; les réserves d’un troisième, son ignorance foncière. La principale critique qui était faite à l’euro, peut être résumée en deux phrases : il allait placer des nations dont les vies économiques et sociales différaient profondément, sous les décisions uniformes d’un pouvoir monétaire centralisé. Il en résulterait inévitablement des distorsions lesquelles aboutiraient à des tensions insupportables. La Commission européenne, agacée, comprit qu’il ne suffisait pas de déconsidérer les détracteurs de l’euro. Elle leur opposa une autre théorie « scientifique » : la monnaie unique, publia-t-elle, loin de créer des distorsions entre pays européens, sera au contraire un facteur irrésistible de « convergence » économique et sociale. Grâce à elle, la Grèce et l’Allemagne, la France et le Danemark, le Portugal et la Finlande atteindront rapidement le même niveau de vie, le même taux d’emploi, la même prospérité. L’Europe allait s’unifier par le haut.
C’est sur toutes ces prévisions et promesses que le projet de l’euro fut mis en oeuvre. Il me paraît indispensable de les rappeler parce que la validité d’une politique se juge par comparaison entre les intentions et les résultats.

Les institutions de Bruxelles, emportées par leur élan, décrétèrent que l’adoption de l’euro était obligatoire pour tous les Etats membres de l’Union. Quatre d’entre eux regimbèrent : la Grande Bretagne, la Suède, le Danemark et la Grèce. La première était trop puissante pour que la Commission pût la faire plier. Elle obtint la dérogation qu’elle demandait (opt-out). La seconde, après avoir longtemps traîné les pieds, finit par s’abriter derrière le résultat négatif d’un référendum populaire (2003) pour ne pas donner son adhésion. Le Danemark se contenta d’un compromis : il conserva sa monnaie nationale mais l’accrocha irrévocablement à l’euro. La Grèce était trop faible pour se voir accorder un traitement particulier. Sommée d’adhérer « dans les meilleurs délais et ce, dans son propre intérêt », elle s’inclina. Elle passa sous les fourches caudines des « 4 critères » auxquels tout candidat à la monnaie unique devait satisfaire. Elle le fit avec tant de bonne grâce que le Conseil européen tint à « féliciter la Grèce pour les résultats qu’elle a obtenus grâce à une politique économique et financière saine » (3 mai 2000). Je rappelle ces faits pour réfuter la légende, trop répandue aujourd’hui, d’une Grèce si désireuse d’entrer dans la zone euro qu’elle en a forcé la porte en truquant ses comptes publics.

Que se passa-t-il alors ? L’inévitable. Ni la pensée de Jean Monnet, ni les décisions de la Banque centrale européenne, ni la surveillance tatillonne de la Commission ne purent empêcher que la Grèce demeurât une nation des Balkans, dont la prospérité dépend beaucoup plus de ses relations avec ses voisins que de ses liens avec le lointain Bruxelles. Son premier client est la Turquie et son premier fournisseur, la Russie. L’Allemagne est son seul partenaire européen de quelque importance. Encore faut-il préciser qu’elle ne vend à Athènes que certains produits industriels et ne lui achète à peu près rien. L’euro convient donc mal à la Grèce ; il l’isole de son milieu naturel. Le gouvernement grec ne tarda pas à prendre conscience du malaise économique qui en résultait. Mais, à la manière des faibles, il n’osa pas affronter une réalité trop dure. Il choisit de biaiser. C’est alors qu’il commença de manipuler les « 4 critères » de conformité aux règles de la zone euro. On dit aujourd’hui que les institutions européennes ont découvert avec stupeur, en 2010, les tricheries grecques. C’est faux. Dès 2005, la Commission de Bruxelles se plaignait de l’obscurité et de l’approximation des comptes publics hellènes. Mais, sur le moment, personne n’y a attaché de l’importance.

Il y avait une raison à l’indifférence des disciples de Jean Monnet. Pendant les sept années qui suivirent l’introduction de l’euro (2000-2008), la réalisation de leur rêve les avait plongés dans un état d’euphorie tel qu’ils écartèrent toutes les nouvelles qui contrariaient leurs prédictions. Une vague de dépenses effrénées s’étendit sur l’Europe. Aux observateurs qui gardaient la tête froide, la croissance économique qui s’ensuivit semblait trop artificielle pour durer. Mais, à Bruxelles et à Francfort, on choisit d’y voir une manifestation éclatante de la prospérité annoncée.

Soudain, en 2009, une violente tempête financière secoua la zone euro. Alors l’impensable se produisit. La terre promise, qui semblait presque atteinte, s’évanouit comme un mirage. Les peuples européens, stupéfaits, découvrirent un paysage tout autre que celui décrit par les disciples de Jean Monnet. Il était sombre et sans perspectives. Au lieu de prospérité partagée, un appauvrissement qui frappait inégalement les peuples ; à la place d’une croissance régulière de l’emploi, un chômage massif, particulièrement cruel aux jeunes ; et plus encore que ces faits désastreux, la « convergence » s’était évaporée. Une nation et une seule s’enrichissait de l’affaiblissement de toutes les autres. C’était l’Allemagne. Le dogme central de l’euro, si hautement proclamé par la Commission de Bruxelles et repris par la Banque centrale européenne, était faux. Aucune des prophéties avancées par les adeptes de la monnaie unique n’a été plus brutalement démentie par les évènements que celle là.

La Grèce, si éloignée de Bruxelles, si isolée, fut évidemment la victime la plus pitoyable de la chute de l’utopie. Nulle part dans l’Union européenne, le chômage ne devint plus étendu, l’activité plus ralentie, la divergence avec la puissante Allemagne plus béante. Il est naturel que les appels au secours les plus désespérés soient venus d’elle.

On aurait pu penser que les disciples de Jean Monnet, remis de leur ivresse, prendraient les mesures réalistes qui s’imposaient, dût leur doctrine en souffrir. Ils préférèrent s’accrocher à leur rêve. « L’euro, c’est l’Europe et l’Europe, c’est l’euro » affirmèrent d’une même voix Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Le remède qu’ils employèrent pour guérir la Grèce, consista à renforcer l’application des « 4 critères ». Il ne pouvait faire aucun bien au patient. De fait, son état empira. Exténué de souffrances, il est revenu, il y a six mois, implorer un ultime secours.

La réponse des institutions européennes –le Conseil, la Commission, le Parlement, la Banque centrale- ne pouvait plus être dilatoire. La gravité des évènements ne le permettait pas. Elle a été donnée le 12 juillet. Elle a consisté à réaffirmer, de la façon la plus nette, la nécessité pour la Grèce et tous les autres Etats membres, de respecter rigoureusement les règles qui font la spécificité de la zone euro. Apparemment, la victoire des disciples de Jean Monnet est totale et définitive. « La zone euro est sauvée » jubilait François Hollande le 13 juillet.

Pourquoi, alors, dis-je qu’au contraire, leur Europe est morte cette nuit là ? Parce que les dirigeants de l’Union ont avoué par un silence on ne peut plus parlant, qu’ils ne savaient pas comment tenir les promesses qui ont conditionné la naissance de la monnaie unique. Ils sentent au fond d’eux-mêmes, que le contrat est rompu. Mais ils n’arrivent à se détacher de l’utopie. Alors ils se réfugient dans le monde abstrait des « 4 critères » pour éviter d’avoir à répondre d’une réalité qui est en tous points le contraire de ce qui était annoncé. Ils en viennent, par un retournement dialectique étonnant, à expliquer que la fraternité des peuples européens est ébranlée non pas par les méfaits de l’euro mais par l’impéritie des Grecs. Pour qu’aucun reniement des engagements passés ne nous soit épargné, ils transforment même le « plus de démocratie » du traité de Maastricht en tutelle brutale sur le gouvernement d’Athènes. Ce dernier est tenu de soumettre tous ses « projets législatifs » à ses créditeurs étrangers avant même de les présenter à son Parlement. Je n’arrive pas à comprendre comment un Chef d’Etat français a osé contresigner cette clause. A-t-il perdu le souvenir honteux de Vichy ?

C’est par leurs clameurs de triomphe que nos dirigeants reconnaissent l’échec historique de l’Europe de Jean Monnet. Elle n’est plus qu’un poids mort que nous portons à grand peine. Je ne sais combien de temps nos dirigeants réussiront à nous faire croire que le 13 juillet a été non pas la nuit de son décès mais au contraire le jour de sa santé retrouvée. L’illusion ne saurait durer bien longtemps.

Michel Pinton
Ancien député au Parlement européen

Il y a 75 ans…

appel-18-juin 1940

 

« Les chefs qui, depuis de nombreuses années, sont à la tête des armées françaises, ont formé un gouvernement.

Ce gouvernement, alléguant la défaite de nos armées, s’est mis en rapport avec l’ennemi pour cesser le combat.Certes, nous avons été, nous sommes, submergés par la force mécanique, terrestre et aérienne, de l’ennemi.

Infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui nous font reculer. Ce sont les chars, les avions, la tactique des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener là où ils en sont aujourd’hui.

Mais le dernier mot est-il dit ? L’espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non !

Croyez-moi, moi qui vous parle en connaissance de cause et vous dis que rien n’est perdu pour la France. Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un jour la victoire.

Car la France n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle n’est pas seule ! Elle a un vaste Empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec l’Empire britannique qui tient la mer et continue la lutte. Elle peut, comme l’Angleterre, utiliser sans limites l’immense industrie des Etats-Unis.

Cette guerre n’est pas limitée au territoire malheureux de notre pays. Cette guerre n’est pas tranchée par la bataille de France. Cette guerre est une guerre mondiale. Toutes les fautes, tous les retards, toutes les souffrances, n’empêchent pas qu’il y a, dans l’univers, tous les moyens nécessaires pour écraser un jour nos ennemis. Foudroyés aujourd’hui par la force mécanique, nous pourrons vaincre dans l’avenir par une force mécanique supérieure. Le destin du monde est là.

Moi, Général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, avec leurs armes ou sans leurs armes, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d’armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi.

Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas.

Demain, comme aujourd’hui, je parlerai à la Radio de Londres. »

Nous sommes déjà dans la 6ème République, la cinquième est une coquille vide altérée par l’UE

 

Genéral-de-Gaulle-le-4-septembre-1958

La Vè République est en danger, beaucoup voudraient lui substituer une VIè République.

C’est donc la Constitution, proposée par le Général de Gaulle et approuvée par 17 668 790 votants OUI contre 4 624 511 NON  ET  4 016 614 abstentions que nous devons sauver, Bien évidemment, la modification du 28 10 62 concernant l’élection du Président de la République au suffrage universel ; Le président de la République est élu pour sept ans au suffrage universel direct  et suite doit revenir dans la constitution et remplacer TITRE II article 6 : Le Président de la République est élu pour cinq ans etc…….

Constitution : parfait, il faut juste réajuster avec notre époque.

Dans nos propositions : Demander si une relecture de la Constitution de la Vè ne serait pas nécessaire pour sauver la Vè République.

Avec bien entendu le retour du septennat, comme noté ci-dessus, la réforme du Sénat, l’abandon de certains ajouts.

Cette constitution a été basée sur 5 principes

Le suffrage universel doit être la source des pouvoirs législatif et
exécutif – bien-
Les pouvoirs législatifs et exécutifs doivent être séparés -bien-
Le gouvernement doit être responsable devant le Parlement – bien-
L’autorité judiciaire doit être indépendante – bien-
Le cinquième : La Constitution doit permettre d’organiser les rapports de la République avec les peuples qui lui sont associés.

Ce cinquième principe doit être revu : un principe touchant la francophonie devrait le remplacer.

Préambule : droits de l’homme etc : Personne n’y touche. Celui du 27/10/46 : on supprime les trois derniers alinéas, qui ne sont plus d’actualité.

Pour l’instant : Constitution   : article 1er  : La France est une République indivisible etc On propose La France est une République UNE ET INDIVISIBLE etc le reste sans changement ( c’est une proposition du Professeur O. Gohin Professeur de Droit Constitutionnel à Dauphine).

TITRE 1er : je rappelle que le changement (ajout : La langue de la République est le français) vient du travail de l’ambassadeur Salon et de ses équipes jusqu’àu TITRE  II

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TITRE II article 6 est à revoir comme indiqué ci dessus

Pour le reste, nous travaillerons TITRE par TITRE
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Se posent des questions sur le vote : (article 7 de la constitution : Le Président de la République est élu à la majorité des suffrages exprimés) deux questions : Vote Obligatoire : je pense que NON, en démocratie on impose pas, mais on doit inciter
Vote blanc : art 65 du code électoral modifié par la loi 2014-172 dit : les bulletins blancs sont décomptés séparément et annexés au PV.

Malheureusement, ils n’entrent pas en compte pour la détermination des suffrages exprimés. Il ne reste donc qu’un vote de contestation du système or, le vote blanc représente désormais environ 5% des inscrits, score qu’aucun petit parti ne peut atteindre. Il doit donc être pris en considération.

Nous pourrions proposer un vote blanc qui deviendrait un suffrage exprimé : pour qu’un référendum soit approuvé, il faudrait que le OUI l’emporte sur les NON et Blancs additionnés, ce qui change tout; Il s’agit bien d’une majorité de OUI pour l’emporter. Ce serait donc OUI contre NON + Blancs même système pour toute élection – ce qui demanderait certainement un troisième tour pour certaines d’entre elles, mais il est impossible de laisser un Président se faire élire par 20% des inscrits. Le peuple est souverain, mais le peuple ne peut être représenté par ces 20%.

Article 7 alinéa 5 : il faut se pencher sur la question : En cas de vacances ou lorsque l’empêchement est déclaré définitif…………… les fonctions du Président de la République à l’exception des article 11 et 12 sont provisoirement exercées par le Président du Sénat – Le Général de Gaulle, avait proposé en avril 1969 d’inscrire : Par le Premier ministre. Il est vrai que ce dernier est plus au fait des dossiers et  à même  de prendre une décision en cas de force majeur.

Démos cratos en danger – République vassalisée

Il est inscrit au parti socialiste, il est de gauche, Président de l’Assemblée nationale, mais pas démocrate, car il propose, de rendre le vote OBLIGATOIRE.

CONTRAINDRE, FORCER, OBLIGER, nous devons constater que l’extrémisme a contaminé une grande partie du monde politique.

Rappelons au Président de l’Assemblée que dans les droits imprescriptibles de l’homme : « Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen », il est inscrit : La liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.

Monsieur le Président, votre discours nous amène à penser que comme vous ne pouvez plus, à cause de décisions prises par le monde politique, assurer la propriété de nos entreprises par ex. Que vous ne pouvez plus à cause de Schengen, assurer la sûreté des gens et des biens, et que vous déniez toute résistance passive, 1 million de gens dans la rue, cela ne semble pas vous émouvoir. Alors maintenant, vous pensez que la liberté doit être revisitée.

C’est la seule chose qui nous restait encore et nous pensions que nul n’oserait plus jamais y toucher. Que ce bon sang de Français en abuse en ne se rendant pas aux urnes est une évidence, mais aussi faudrait-il au contraire, l’inciter, plutôt que de le contraindre.

Or vous proposez de lui supprimer ce coin de liberté. Mauvaise manière, il suffirait d’affirmer que la liberté implique quelques devoirs, ce qui n’est pas plus transmis, et surtout pas par les politiques. Le devoir, chez nous, devrait être librement consenti : oui mais, il faudrait que mes Parents, que mon Professeur des écoles, que la presse m’apprennent ce qu’était mon pays et ce que tous, nous lui devons. En supprimant l’apprentissage de notre Histoire, celle de notre langue, en imprimant à la place les repentances devenues perpétuelles – Vous avez d’ailleurs oublié le fait que Vercingétorix a du abuser de la patience des Romains, et qu’il aurait fallu nous en excuser, et ce n’est pas en remplaçant le courage par le lèche « bottin » (je viens de l’inventer pour être à la mode) que les Français partageront ce droit, mais aussi ce devoir moral d’aller voter. je vote donc je suis un citoyen, je ne me rends qu’à la grande surface, donc je ne suis plus qu’un consommateur, manipulé, décervelé, dé nationalisé.

Avant, Juste un petit conseil, si vous obligez TOUS les Français à se déplacer pour voter, votre parti risque de disparaître, d’autres aussi d’ailleurs et les tribunes qui vous font face actuellement, seront occupées par des tricoteuses de l’ extrême gauche et de l’extrême droite.

Nous laisserons ce stupide bonhomme pérorer du haut de son perchoir, « il est content coco » pour descendre dans l’ arène et dire: Le vote : il existe, partout dans le monde un problème ; l’abstentionnisme, mais aussi un autre : le droit de vote accordé aux étrangers, le FPF devra se pencher sur la question.

Pour l’abstention, le mondialisme fait que nul ne sait plus qui dirige quoi, qui possède le pouvoir, qui dicte la loi : pour nous . OMC, Bruxelles, Francfort Washington, Berlin et peut-être demain Pékin, Si Paris faisait entendre sa voix ailleurs que dans les salles d’attente, peut-être que nos concitoyens seraient fiers d’aller voter – referendum sur la Constitution en 1958, alors que la voix du Général tonnait dans l’Hémicycle = + de 80% de votants.

Mais si Monsieur, au lieu de contraindre, vous tentiez d’attirer le citoyen vers les urnes?
Comment, mais en lui donnant envie de voter, c’est à dire de PARTICIPER.

Je suis contre la politique menée, mais je ne peux m’exprimer sur ce rejet que de deux façons : en votant pour l’extrémisme qui n’apporte aucune solution, mais dont l’histoire nous apprend combien elle est dangereuse et l’abstention, qui n’en amène aucune, mais qui jusqu’à présent, nous laissait LA LIBERTE.

La solution serait bien sûr d’entraîner l’adhésion, de mener une politique, je ne dirai pas forcément meilleure, car il faudrait définir le bon et le mauvais, mais conforme aux voeux des Français.

Seulement, ne rêvons pas, il va falloir quelques années avant que des équipes soient formées à cette discipline : appliquer dans des textes la volonté des Français et descendre dans l’arène pour écouter le peuple, normalement souverain et même lui expliquer le pourquoi du comment d’un projet.

Reste une solution tout à fait « démocratique », cette chose en grand danger : LE VOTE BLANC, je participe, parce que je VEUX participer.

Non significatif diront certains, sauf que la majorité des petits partis voudraient atteindre ses scores : entre 5 à 6% des votants.

Seulement, il ne sert à rien d’autre que de se déplacer pour remplir son devoir de citoyen ; La chose a été entendue, le code électoral a été changé :
son art L65 modifié par la Loi 2014-72 du 21 02 2014 ; les bulletins blancs seront décomptés séparément et annexés au Procès verbal, sauf que cela ne modifie en rien le résultat du vote. Aussi, une minorité règne toujours sur la France, supprimant au peuple sa souveraineté. Exemple ; Septennat : abstentions 69,8% à peine 7% des inscrits ont imposé le quinquennat avec les conséquences que nous connaissons : une sempiternelle période électorale, à laquelle tous participent, mais que peu concrètisent par un bulletin glissé dans l’urne.

Alors que faire? Il suffit d’Incorporer les bulletins blancs dans la catégorie : SUFFRAGES EXPRIMES pour que cela change tout. La majorité des 50% serait nettement plus difficile à obtenir. ET SURTOUT : un referendum : OUI = 50% des voix+1 – si les blancs prennent valeur de suffrages exprimés, ce 50% se transforme en 60%.

Si le vote blanc avait été comptabilisé en suffrages exprimés lors du traité de Maastricht, nous serions toujours libres et indépendants, avec le système actuel, une petite minorité a fait la loi.

Pour le scrutin uninominal à deux tours, le pourcentage par rapports aux inscrits, avec le vote blancs serait plus difficile à obtenir, il entraînerait obligatoirement une élévation du seuil.

Et si un Président de la République doit être élu à la majorité absolue, le vote blanc aurait interdit toute élection depuis un moment.

Deux Problèmes, pour des histoires de boutiquiers, des Mrs Bartelone voudraient porter atteinte à la Démocratie. Alors le vote blanc est à peaufiner, il faut réfléchir, en mesurer toutes les conséquences. De toute façon, se faire élire par 8% des inscrits n’est pas démocratique.

J’allais commettre l’erreur d’écrire Vive la République, mais non, là aussi, elle est en danger – SONT REPUBLICAINS TOUS LES FRANCAIS QUI VEULENT QUE LA FRANCE RESTE Libre, indépendante et redevienne SOUVERAINE, alors que la République est entrain de se faire coloniser par la seule droite.

Alors VIVE LA FRANCE.

 

La France une fois de plus séparée en deux, mais pour le pire !

Séparée, non pas entre gauche et droite: non. Il y a dix ans Jean Pierre Chevènement, homme de gauche, et Philippe de Villiers, homme de droite, menaient ensemble un même combat; Celui pour une France Libre et Souveraine, une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.

Rappelons le déjeuner rassemblant les deux hommes, chez le Général Gallois, Président du Forum Pour la France, Philippe Seguin et Ch. Pasqua sont montés au créneau, pour défendre les mêmes valeurs, tous hommes responsables et fréquentables, aux cotés desquels nous nous sommes engagés comme un seul homme, fiers de ce que nous faisions pour la France.

– En face de nous, une nuée de mouches tentaient de vendre la France aux plus offrants, de s’en débarrasser, de s’en défaire.
Nous avions réussi à réunir des hommes de bonne volonté. Il est vrai que déjà, le vol noir de corbeaux dans la plaine, couvrait nos combats et s’emparait des valeurs que nous défendions, afin d’en faire un objet électoraliste.

L’erreur; à chaque fois, nos Chefs abandonnaient le sujet, de peur d’être assimilés à ceux de ce camp, issus pour certains de clans condamnables et souvent condamnés – Rappelons les Brigneaux et leurs sbires, vichyssois, miliciens, négationnistes, OAS. Rappelons l’un des leurs, négationniste, qui est allé en Indochine donner des leçons d’histoire et de civisme à ceux de chez nous qui étaient prisonniers des Vieths qui les avaient enfermé dans des cages
comme des bêtes.

Les années ont peut-être passées, mais les idéaux, eux, sont restés : l’anti sémitisme revient au galop et pas seulement dans des banlieues. Beaucoup de ces essaims semblent jouer aujourd’hui le camp de la France contre celui des abandons, alors que dans le passé, les mêmes ont joué Vichy qui se disait « renouveau national » contre la France, qui voulait être libre et qu’ils ont martyrisée

Les premiers, en catimini, font le voyage à l’île d’Yeu pour se mettre au garde à vous devant leur maître. Les seconds se déplacent en déployant les drapeaux à Colombey les deux églises, pour y porter encore et sans cesse, le message de la Patrie reconnaissante.

Les premiers aimeraient, pour se débarrasser de tout soupçon, se faire adouber par les seconds. Comment osent-ils et comment quelques argousins peuvent-ils les aider en tentant de se parer d’une croix de Lorraine qui ne peut leur appartenir. Ils tentent simplement de paraître, en bavant sur des tribunes habitées par l’extrémiste de service.

Rassembler, le maître mot : Une tentative de rassembler les uns et les autres par la pensée unique, vraisemblablement téléguidée par l’extérieur, a été lancée, elle échoua lamentablement.

Aucun Gaulois n’acceptera d’être toujours le même que l’autre : le rassemblement ne se forme que lorsque la Patrie est en danger. Ces irréductibles Gaulois ne défilent uniquement que les très grands jours, comme en août 1944, alors que les rats se terraient dans des caves pour sauver leur vie et ce qu’ils avaient volé

Nous pensions que ces nostalgiques de l’ordre botté, casqué, venu d’outre Rhin, avaient abandonné tout espoir de conquête.

Et bien non; ils recommencent. Vichy veut pétiller à nouveau. Ils veulent toujours punir l’autre, le faire passer devant un Tribunal uniquement parce qu’il est d’un autre avis. Ceux d’hier ont fait des petits qui, n’ayant connu l’horreur, agitent aujourd’hui des emblèmes et même portent des tatouages qui évoquent l’ordre qu’ils veulent établir en créant le désordre

Leurs rêves: organiser des tribunaux pour y juger, les juifs, les francs maçons, les gaullistes, ceux de droite, qui ne sont pas comme eux, ceux de gauche, dont pourtant ils tentent de prendre les messages, le quatrième volet étant le mensonge; Ce qui rappelle cette histoire du comte de Chambord qui voulait que tous les cocus soient noyés et la réponse de la duchesse de Chevreuse qui lui a demandé s’il était sur de bien savoir nager.

Le mensonge est partout, pas la peine de s’en émouvoir. Il est seulement dangereux quand des menteurs veulent pendre d’autres menteurs moins menteurs qu’eux.

L’autre bord n’est nostalgique d’aucun ordre, d’aucune mafia, il veut simplement vivre chez lui, en bon Père de famille et son chez lui, c’est la France, nation fabriquée et peaufinée par ses ancêtres. Pas celle de la haine, qui voudraient faire disparaître certains autres, celle qui au nom d’on ne sait quoi, a dénoncé, fait déporter des millions de personnes, celle qui a fait arrêter, torturer, fusiller nombre de résistants: des femmes et des hommes qui voulaient simplement que tous naissent et demeurent libres et égaux en droit, que le principe de notre souveraineté réside essentiellement dans la nation et surtout que ni l’ordre, ni les religions ne viennent leur imposer leurs choix

Ni l’incorruptible avec sa terreur, mais Valmy, ni Vichy et sa haine de l’autre qui n’a rien à offrir. Mais l’appel du 18 juin, mais aussi celui de nos gens de nos territoires : Les députés de la Guadeloupe Candace, et Santineau et Galandou Diouf, député du Sénégal.

Rappelons leur appel: Monsieur le Président (Albert Lebrun) Notre France est blessée, mais ne peut s’abandonner. Hommes de couleur, représentants de nos colonies au Parlement national, nous venons vous supplier de sauver notre grande et chère Patrie dans l’honneur, dans la dignité et dans le respect de la parole donnée : Vive la France.

Alors que le premier camp serrait la main de l’envahisseur nazi et le servait au delà de ses demandes. L’autre camp, dans la dignité, refusait d’abdiquer, offrait sa vie pour sauver la Patrie. Quel est le Français, mais non seulement, l’homme, qui peut hésiter entre ces camps,

Pas une seconde d’hésitation: Tous contre la milice Issue de la naissance de l’Etat milicien en 1943: ceux qui l’ont créé, ont divisé la France. Pire, après en avoir condamné une grande partie et l’avoir livrée à l’occupant NAZI, ils n’ont maintenant de cesse, que de la voir à nouveau à genoux, pour mieux la contrôler, l’endoctriner, la pacifier, l’écraser.

Si la guerre de 14 a unifié la France celle de 40, à cause de Vichy, de son Etat milicien et de sa collaboration avec l’ennemi, l’a séparée en deux camps
Ces gens aujourd’hui voudraient nous parler de la France qu’ils voudraient reconstituer, laquelle? Celle de Laval, de Doriot. Celle qui permettrait à un nouveau Pétain de promulguer des textes constitutionnels (jamais proposés au peuple) qui abrogeraient ceux de la République afin de s’attribuer tous les pouvoirs législatifs et exécutifs.

Ceux qui pensent que cela ferait du bien d’essayer pendant quelques temps, ne se rappellent pas, qu’une fois au pouvoir, ces gens ne le quittent que par la force et toujours en créant un bain de sang

Attention danger: une assemblée a accordé des pouvoirs à Pétain, sorte d’onction accordée par des élus du peuple. Hitler est arrivé au pouvoir par les urnes et la déficience mentale d’un Président trop âgé, Mussolini, mégalo de son prénom, avec ses 40 000 chemises noires a été appelé par un Roi, totalement dépassé par les événements, et incapable de gérer une situation.

Il a fallu, pour se débarrasser de ces assassins, des millions de morts, des pays ruinés, et puis la découverte du pire, les camps ,d’extermination et la colossale entreprise de destruction, d’une race, de résistants et de handicapés. Car ils ont voulu se débarrasser aussi des handicapés afin de rétablir des budgets et de limiter des dépenses. Qui peut accepter cela? PAS UN SEUL FRANCAIS

Jamais la France, la vraie, celle de la résistance, de Bir Hakeim, celle qui est allée chasser le nazillon jusque sur les pitons du nid d’aigle, n’acceptera
l’ordre proposé par la clique revancharde

Alors les indécis, ceux qui osent dire que le temps à passé, que ce ne sont plus les mêmes, attention: l’idéologie est restée la même.
Mais aussi, ceux qui ne se déplacent pas pour voter, Tous responsables et coupables: pleurer ensuite, ne servira à rien.

Attention, regardons ce qui s’est passé en Grèce: il est facile de poser les bonnes questions, mais beaucoup moins facile d’y apporter les bonnes réponses. Alors les choses se rétabliront non par des hurluberlus imprégnés de leur importance, quand je vois la tronche de Bénito, non mais quand même, nous ne sommes pas de ce monde.

Notre France à nous, est celle du 18 juin, des discours de Brazzaville, de Bayeux, de Phnom-pen. Elle est opposée à Montoire, au vel d’hiv et à toutes les atrocités commises par des malades mentaux, qui n’auraient jamais pu exister politiquement, sans le pire moment de notre histoire, qui ne fût pas celui de la défaite, mais celui de la collaboration.

Henri Fouquereau

Soutien à Jean-Jacques Goldman

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Ces derniers jours, une polémique est née suite aux paroles d’une chanson de Jean-Jacques Goldman pour les restaurants du coeur. La presse bobo et gauchiste a décidé de focaliser son sectarisme habituel sur l’auteur-compositeur qui lors de sa dernière chanson aurait, il parait, manqué de respect à la jeunesse pour la raison qu’il aurait invité nos jeunes à se bouger pour obtenir ce qu’ils veulent.

En effet s’il est courant que dans notre société d’aujourd’hui tout le monde veut tout sans contre parti, encouragé par une certaine classe politique pour qui l’effort est une chose honteuse, il est bon de rappeler que tout se gagne et rien ne se donne.

Dans ces conditions, nous ne pouvons que soutenir Jean-Jacques Goldman -homme pourtant connu pour être de gauche- qui n’a rien fait pour mériter un tel acharnement médiatique.

Le RPR ne peut qu’appeler à son tour notre jeunesse à agir pour que notre société soit meilleure, ce qui est forcément inévitable si l’on veut le redressement de notre pays.

Loin de nous l’idée de stigmatiser, comme une certaine droite, ceux qui ne travaillent pas mais nous nous devons de rappeler que dans la vie il faut se battre pour obtenir ce que l’on souhaite !